Je suis, donc je marche
05/10/2011 00:02 par dlr14ème_62
Au nombre des ouvrages parus à la rentrée figure La société des égaux de Pierre Rosanvallon. L’auteur prétend y refonder l’idée d’égalité après que celle-ci est tombée en panne. Il rappelle qu’à l’heure de la Révolution française, l’égalité était appréhendée comme « une façon de faire la société, de produire et de faire vivre le commun ». Loin de désigner la seule redistribution des richesses, elle était considérée comme « une qualité démocratique ».
Samedi 1er octobre, sous une pluie de soleil estival, les parisiens ont eu l’occasion d’appréhender la « qualité démocratique » de notre modernité souriante en divers endroits de la capitale.
Enième réplique du séisme DSK, la « Marche des salopes » réunissait une centaine de manifestantes, expérimentant l’ivresse joyeuse et communicative du pas cadencé, de Montparnasse au Panthéon. Légères et court vêtues, elles dénonçaient tout à la fois « le sexisme », « la culpabilisation des victimes de viol » et « les réflexions désagréables dans la rue quand on s’habille bien ».
On ne sait s’il s’agissait là de soutenir Tristane Banon, confrontée la semaine dernière à celui qu’elle accuse d’agression, ou de prolonger l’euphorie que n’aura pas manqué de provoquer, chez les féministes, l’opération « mademoiselle » du collectif OLF. Quoiqu’il en soit, les actions éparses et désordonnées menées depuis quelques mois par les militantes de la cause des femmes auront beaucoup nui à leur crédibilité. En proposant « d’Oser le clito » comme on dénonce le viol, elles brouillent la frontière entre condamnation légitime d’un crime et mise en scène pathétique d’une frasque médiatique. En mettant dans le même sac de l’inégale répartition des tâches ménagères – qui relève de la liberté de s’organiser comme on l’entend au sein de sa maisonnée – et le problème de l’iniquité salariale hommes-femmes, qui nécessiterait quant à lui un vrai débat politique, les indigné-es achèvent de semer la confusion, au point qu’on ne peut plus prononcer le mot « féminisme » sans générer désormais une salve de rires gras.
Cependant que les « salopes » coléraient dans leur coin, quelque 900 personnes participaient quant à elles à la première « Roma Pride », une marche pour la dignité des « Roms, Tsiganes, Gitans, et Gens du voyage. Au-delà des oraisons traditionnelles contre la « stigmatisation » et autres « discriminations », les organisateurs vilipendait « les nombreuses confusions volontairement entretenues entre catégories administratives, nationales, culturelles et entre Roms, Tsiganes, Gitans et Gens du voyage. Celles-ci fabriquent, pour mieux la désigner, une population qui serait homogène et viscéralement dangereuse pour la République ». C’est sans doute pour mettre un terme à toute cette confusion que les participants avaient décidé de s’unir dans leur diversité et de communier dans leur hétérogénéité.
Avant que ne débute la « Pride », Domique Sopo, président de SOS-Racisme, diffusait ubi et orbi le communiqué des associations organisatrices. Celui-ci proposait, « dans une ambiance citoyenne, festive et revendicative », de réclamer « le respect pour tous les Européens de la liberté de circulation, un des fondements essentiels de la construction européenne. Ceci implique notamment l’intégration de la Roumanie et de la Bulgarie dans l’espace Schengen ». Que voilà une bonne idée ! Après avoir œuvré sans relâche pour que devienne totale la libre circulation des capitaux et des marchandises, attelons-nous désormais à accroître celle des êtres humains. Les pauvres du monde entier ne sont-ils pas le carburant dont les « globocrates » ont besoin pour exercer la pression à la baisse sur les salaires qui leur permet d’accroître leurs profits ? Quant aux pays de l’Est de cette Europe mal élargie, continuons de les intégrer sans exigences ni conditions. Et, loin de les inviter à protéger leurs minorités, congratulons-les pour les manifestations anti-Roms qu’ils tolèrent sur leur sol en acceptant que leurs victimes viennent s’échouer sur le notre.
Quoiqu'il en soit, des diverses "Marches" aux multiples "Pride", quand on voit le nombre de militants de tous poils qui battent le pavé pour exalter leurs différences au nom de l’égalité, et qui crient leur petite souffrance en espérant arracher ainsi leur part d’onction victimaire, on se dit que Rosanvallon s’est décidemment trompé de livre. Les « égaux » ont du plomb dans l’aile. Et c’est plutôt La société des ego qu’il aurait dû nous donner à lire.
Coralie Delaume
Lire et relire :
Chez OLF, il manque une case CLICK
Les féministes contre DSK : infortune de la fausse vertu CLACK
Féminisme : les maux et les images CLACK
Les politiques sacrificielles pour le sauvetage de la monnaie unique sont aujourd’hui de plus en plus remises en causes par des économistes des deux rives du Rhin.
Réunis autour de Michel Robatel, industriel, et de Roland Hureaux, des économistes français et allemands réalistes sur l’échec de l’euro, débattront des solutions pour sortir notre continent du chaos économique actuel.
Notre mouvement, représenté par Maguy Gired, Secrétaire Départemental du Rhône, qui délivrera un message de Nicolas Dupont-Aignan assistera aux interventions d’économistes de renom sur la vision comparée de nos deux pays sur l’avenir de notre continent tels que Jean-Jaques Rosa (IEP Paris), Jacques Sapir (EHESS), Gérard Lafay (Paris II), Alain Cotta (Université Paris-Dauphine), Wilhem Nölling (Université de Hambourg), Wilhelm Hankel (Université de Francfort-sur-le-Main), ou Joachim Starbatty (Université de Tübingen).
Vendredi 7 octobre de 9h à 17h, forum « France-Allemagne : visions comparées de l’organisation monétaire de l’Europe », Institut d’études politiques de Lyon, 14 avenue Berthelot, Lyon 7ème
http://www.debout-la-republique.fr/IMG/pdf/Invitation_FR-DE_09-2011_1_.pdf
Nicolas Dupont-Aignan sera en Gironde les 13 et 14 octobre.
Il en profitera pour rencontrer les adhérents et sympathisants du département.
http://www.debout-la-republique.fr/NDA-en-Gironde-les-13-et-14.html
A compter du 1er Octobre 2011, hormis quelques hypothèses limitées, le justiciable devra acquitter une taxe d’un montant de 35 euros pour introduire une instance.
Le Décret d’application de la loi du 29 Juillet 2011, publié le 28 Septembre 2011, marque la résurrection de ce qui avait disparu de notre droit en... 1977 ! L’accès à la Justice est à nouveau payant, et les avocats, qui vont se transformer en « buralistes », sont au même titre que les plaideurs punis de fait : leur combat pour la garde à vue a toujours dérangé.
Mais loin de tout jugement corporatiste force est de constater que la France innove dans la régression. Contrainte d’introduire dans l’ordre juridique interne la présence de l’avocat lors de la garde à vue, la notion malsaine et féodale de Justice payante fait à nouveau irruption.
En réalité, l’Etat est incapable d’assurer sa fonction régalienne. Il est vrai qu’on ne peut organiser à Cannes un G20 à plus de 20 Millions d’euros, vendre ses péages autoroutiers et dans le même temps assumer ses obligations naturelles à l’égard des Français, que l’Etat délaisse de plus en plus.
Cette réforme qui met en avant l’incapacité financière structurelle de l’État met également en évidence l’incompétence avérée du Garde des Sceaux qui a supprimé la profession d’avoués prés les Cours d’Appel. En effet, ce même texte institue la perception d’un droit de 150 euros pour alimenter le fonds d’indemnisation des avoués, dont on se demande encore pourquoi il fallait les faire disparaître.
La réformante « Garde des Sottes » n’en avait pas prévu le financement intégral ! On peut d’ailleurs s’interroger sur le point de savoir si le sujet l’intéressait vraiment, seul le fait de réformer pour réformer trouvant grâce à ses yeux.
Le principe d’une réforme, une fois qu’elle est financée, est en principe de permettre une avancée notable. La France innove en inventant la réforme du bond... « en arrière ».
Thierry Gorgio,
Délégué National DLR à la Justice
http://www.debout-la-republique.fr/Acces-a-la-Justice-la-France.html
Nicolas Dupont-Aignan, candidat à l’élection présidentielle de 2012, a rendu visite à Athènes, en juin dernier, aux indignés grecs manifestant contre les mesures d’austérités imposées à ce peuple. Il a été le seul candidat à l’élection présidentielle à faire ce déplacement !
< height="270" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xjcf22" frameborder="0" width="480">>
Dupont-Aignan devant le peuple grec à Athènes par dlrtv
Aujourd’hui, c’est à mon tour de rendre visite au peuple grec. C’est en tant que franco-grec, mais surtout en tant que Conseiller national de DLJ que je tiens à écrire cet article.
En effet, il faut savoir que sur les côtes de la mer Egée, la marée touristique laisse place à la désolation : une TVA à 23 %, un litre d’essence à 1,98€/litre, des travaux publics laissés à l’abandon, une augmentation du nombre de suicides, des vols qui se multiplient, des privatisations massives etc.
Les journées sont rythmées non pas par le bruit des vagues, mais par les gros titres des médias, les débats télévisés quotidiens qui analysent un énième plan d’austérité ! Le dernier en date se révèle même être fastidieux à résumer tant il est long (diminution de 20 % des retraites dépassant les 1200 € ; diminution de 40 % de la retraite des personnes en dessous de 55 ans ; instauration d’une taxe exceptionnelle sur l’immobilier de 0,50 € à 10 € du m² ; le recul du seuil minimum de non imposition à 5000 € de revenu annuel ainsi que la suppression d’environ 180.000 postes dans la fonction publique). En Grèce, désormais, une personne active doit débourser en moyenne 5000 € par an pour répondre à toutes les mesures d’austérité. Cela revient à asphyxier un foyer. Quand on est un couple de fonctionnaires, ayant plusieurs enfants à charge, on ne dort plus : on se demande si on va perdre son emploi, si les mensualités pourront être payées, et si dans quelques mois on aura encore un toit sur la tête. Il y a de grandes chances que ces angoisses se réalisent : la suppression de près de 180.000 postes dans la fonction publique avant 2012 aura pour conséquence directe et immédiate de nombreuses saisies immobilières pour cause d’impayés et une explosion du taux de chômage.
Et ce à quel titre ? Au motif de sauver un système que l’on nous impose ! Les Grecs sont-ils responsables ? Certains avancent l’argument de la fraude fiscale : en effet, la fraude est très développée en Grèce notamment dans le secteur de la restauration, mais cela ne représente qu’une infime partie de la dette colossale de la Grèce. Alors il est évident qu’il faille réduire la fraude ! Mais mettre à genoux 11 millions d’individus pour un dogme, pour cette doctrine économique qu’est l’euro est digne des plus grandes dictatures que le monde ait connu. Il n’y a plus d’êtres humains parmi les êtres économiques.
Qu’on ne nous parle plus de « solidarité européenne », surtout quand François Baroin dit « On ne donne pas de l’argent aux Grecs et quelle que soit la sympathie que l’on a pour les Grecs, ce n’est pas pour le plaisir d’être solidaire à l’égard des Grecs. C’est pour sauver l’euro ». Voilà qui a le mérite d’être clair ! Dans cette Union européenne, on réduit en esclavage un peuple tout entier pour sauver une monnaie et un système.
Le premier ministre grec, M. Papandréou, également président de l’Internationale Socialiste, en est réduit à être le pantin de l’oligarchie bruxelloise. Chaque vidéoconférence, chaque sommet donne lieu à de nouvelles mesures d’austérités.
Le parti socialiste français reste à ce sujet silencieux … Et « Qui ne dit mot consent » Les candidats à la primaire socialiste sont membres de l’internationale socialiste présidé par … le premier ministre grec !
Ne soyons pas dupes, cela ne touche pas que la Grèce. En effet, la France a annoncé un plan d’austérité de 12 milliards d’euros. Les caisses de l’Etat français ont donc été débitées d’une somme astronomique dans le but de sauver un système qui est voué à l’échec. Il est demandé aux Français de réaliser une économie de 12 milliards d’euros car la dette française se creuse. Les français, comme les italiens, les portugais, les espagnols, payent eux aussi pour sauver, sans nous consulter, nous les Peuples, la monnaie unique. Actuellement en Grèce, j’interroge mon entourage sur la crise : on me parle toujours de la nécessité de sortir de l’Euro. En France, Nicolas Dupont-Aignan prône cette solution depuis longtemps – contrairement à d’autres qui, en bons opportunistes, comprennent seulement l’imposture européenne actuelle. Aujourd’hui il n’est plus le seul : nombre d’économistes confirment sa thèse. Nicolas Dupont-Aignan est le seul candidat à l’élection présidentielle à aller jusqu’au bout du raisonnement. Il sait que désormais il ne peut exister que de mauvaises ou des très mauvaises solutions pour nous sortir de cette situation.
Rien ne sera fondamentalement bon pour les Etats mais il est possible de sauver les meubles. La très mauvaise solution est de sauver l’euro coûte que coûte, et la moins catastrophique est de sortir du virus euro, de rétablir une monnaie nationale, d’en reprendre le contrôle, de pouvoir, si nécessaire la dévaluer pour favoriser la croissance de manière à engendrer des recettes, de rendre aux Etats leur souveraineté aujourd’hui déléguée aux eurocrates, de rétablir un contrôle aux frontières, tout simplement : de reprendre le pouvoir !
Sortir de l’Euro ne doit pas être perçu comme un retour en arrière, cette procédure est la moins dangereuse sur le long terme et elle permettra aux peuples non pas de se relever instantanément, mais de leur permettre de se relever plus vite que prévu. L’autre solution consisterait à tuer purement et simplement le peuple, on est bien loin du mythe de la solidarité européenne qui se retrouve enterré, à côté de la dignité des peuples et de la souveraineté des Etats, par le Diktat européen et sa folie économique et sociale qui bafoue les principes de base d’une Europe des réconciliations et des coopérations chère au Général de Gaulle.
Le combat de Nicolas Dupont-Aignan est celui de la liberté politique et monétaire. Il est le seul à oser s’opposer au système politique actuel, il est le seul à apporter un autre choix politique aux français. Il est le seul à se déplacer en Grèce, mais aussi en Espagne pour soutenir les peuples opprimés.
Nicolas Dupont-Aignan devient progressivement un personnage incontournable de la vie politique française. L’élection présidentielle de 2012 est cruciale pour la France. Français, c’est à vous de reprendre le pouvoir ! J’appelle tous les franco-grecs à rejoindre Nicolas Dupont-Aignan car il est le seul à soutenir nos deux pays !
Καλþ üλους τους ελληνο-γÜλλους να ενþσουν τις δυνÜμεις τους με τον ΝικολÜ Δουπüν-ΕνιÜν επειδÞ εßναι ο μüνος που υποστηρßζει της δýο χþρες μας.
Yannis RETSINAS
Conseiller National DLJ
Porto Cheli - Argolide – Péloponnèse, 23 septembre 2011.

http://www.dailymotion.com/video/xkwkut_franck-abed-recoit-nicolas-dupont-aignan_news
http://www.dailymotion.com/video/xld1cj_nicolas-dupont-aignan-interpelle-les-incompetents_news
La France vient de voir le Sénat basculer à gauche et ce pour la première fois depuis l’après-guerre. Comment pouvait-il en être autrement au moment où la réforme territoriale du gouvernement porte atteinte à la liberté communale et méprise les élus locaux ?
Comme Nicolas Dupont-Aignan s’y attendait, c’est une véritable gifle que les grands électeurs ont envoyée à ceux qui ont écorné la solidarité territoriale, principe fondamental de notre République.
Il est utile de rappeler que la réforme territoriale votée par le Parlement en novembre dernier n’aurait jamais dû passer le vote du Sénat. En effet les sénateurs représentent les territoires de la République et ils sont les garants de la solidarité entre villes et monde rural. Or les sénateurs, et notamment ceux de l’UMP, ont trahi les territoires en votant une réforme qui déséquilibre la représentation des campagnes et met sous tutelle les maires.
Pour autant la gauche doit-elle se réjouir de sa poussée au Sénat ? Il est évident que non. Le vote à gauche est encore une fois pour les grands électeurs un vote par défaut, une manière de sanctionner une politique plutôt que d’adhérer à une autre. Il suffit pour cela d’observer la poussée de la gauche dans des départements ruraux, historiquement de droite, où la réforme territoriale a été très mal accueillie par les élus locaux.
En novembre 2010, Nicolas Dupont-Aignan a été un des rares parlementaires de droite à s’opposer à cette réforme territoriale. En 2012 il sera le seul candidat à proposer la suppression pure et simple de cette loi pernicieuse et inique.
Cet engagement à défendre la liberté communale, il l’explique depuis de longs mois sur le terrain aux maires qu’il rencontre lors de ses déplacements. Maire depuis 1995, il connait l’importance de la commune comme cellule de base de la République. Les maires qu’il rencontre sont vent debout contre cette réforme car elle limite leur pouvoir pour le confier à terme à des fonctionnaires non élus dans des communuautés d’agglomération de plus en plus dépensières.
La semaine dernière il s’est rendu dans la vallée de la Roya dans les Alpes-Maritimes où des maires libres et indépendants se battent pour ne pas voir leurs communes rattachées de force à Menton, la grande ville de la région.
< height="270" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xlcvlm" frameborder="0" width="480">
Le combat de NDA pour la liberté communale par dlrtv
http://www.debout-la-republique.fr/La-defense-de-la-liberte-communale.html
Photo : http://www.amis-arts.com/menuphoto/beffrois_nord_pasdecalais/menu_beffroi.htm