Je suis, donc je marche

05/10/2011 00:02 par dlr14ème_62

  • Je suis, donc je marche

    Je suis, donc je marche

    05/10/2011 00:02 par dlr14ème_62

Au nombre des ouvrages parus à la rentrée figure La société des égaux de Pierre Rosanvallon. L’auteur prétend y refonder l’idée d’égalité après que celle-ci est tombée en panne. Il rappelle qu’à l’heure de la Révolution française, l’égalité était appréhendée comme « une façon de faire la société, de produire et de faire vivre le commun ». Loin de désigner la seule redistribution des richesses, elle était considérée comme « une qualité démocratique ».

Samedi 1er octobre, sous une pluie de soleil estival, les parisiens ont eu l’occasion d’appréhender la « qualité démocratique » de notre modernité souriante en divers endroits de la capitale.

Enième réplique du séisme DSK, la « Marche des salopes » réunissait une centaine de manifestantes, expérimentant l’ivresse joyeuse et communicative du pas cadencé, de Montparnasse au Panthéon. Légères et court vêtues, elles dénonçaient tout à la fois « le sexisme », « la culpabilisation des victimes de viol » et « les réflexions désagréables dans la rue quand on s’habille bien ».

On ne sait s’il s’agissait là de soutenir Tristane Banon, confrontée la semaine dernière à celui qu’elle accuse d’agression, ou de prolonger l’euphorie que n’aura pas manqué de provoquer, chez les féministes, l’opération « mademoiselle » du collectif OLF. Quoiqu’il en soit, les actions éparses et désordonnées menées depuis quelques mois par les militantes de la cause des femmes auront beaucoup nui à leur crédibilité. En proposant « d’Oser le clito » comme on dénonce le viol, elles brouillent la frontière entre condamnation légitime d’un crime et mise en scène pathétique d’une frasque médiatique. En mettant dans le même sac de l’inégale répartition des tâches ménagères – qui relève de la liberté de s’organiser comme on l’entend au sein de sa maisonnée – et le problème de l’iniquité salariale hommes-femmes, qui nécessiterait quant à lui un vrai débat politique, les indigné-es achèvent de semer la confusion, au point qu’on ne peut plus prononcer le mot « féminisme » sans générer désormais une salve de rires gras.

Cependant que les « salopes » coléraient dans leur coin, quelque 900 personnes participaient quant à elles à la première « Roma Pride », une marche pour la dignité des « Roms, Tsiganes, Gitans, et Gens du voyage. Au-delà des oraisons traditionnelles contre la « stigmatisation » et autres « discriminations », les organisateurs vilipendait « les nombreuses confusions volontairement entretenues entre catégories administratives, nationales, culturelles et entre Roms, Tsiganes, Gitans et Gens du voyage. Celles-ci fabriquent, pour mieux la désigner, une population qui serait homogène et viscéralement dangereuse pour la République ». C’est sans doute pour mettre un terme à toute cette confusion que les participants avaient décidé de s’unir dans leur diversité et de communier dans leur hétérogénéité.

Avant que ne débute la « Pride », Domique Sopo, président de SOS-Racisme, diffusait ubi et orbi le communiqué des associations organisatrices. Celui-ci proposait, « dans une ambiance citoyenne, festive et revendicative », de réclamer « le respect pour tous les Européens de la liberté de circulation, un des fondements essentiels de la construction européenne. Ceci implique notamment l’intégration de la Roumanie et de la Bulgarie dans l’espace Schengen ». Que voilà une bonne idée ! Après avoir œuvré sans relâche pour que devienne totale la libre circulation des capitaux et des marchandises, attelons-nous désormais à accroître celle des êtres humains. Les pauvres du monde entier ne sont-ils pas le carburant dont les « globocrates » ont besoin pour exercer la pression à la baisse sur les salaires qui leur permet d’accroître leurs profits ? Quant aux pays de l’Est de cette Europe mal élargie, continuons de les intégrer sans exigences ni conditions. Et, loin de les inviter à protéger leurs minorités, congratulons-les pour les manifestations anti-Roms qu’ils tolèrent sur leur sol en acceptant que leurs victimes viennent s’échouer sur le notre.

Quoiqu'il en soit, des diverses "Marches" aux multiples "Pride", quand on voit le nombre de militants de tous poils qui battent le pavé pour exalter leurs différences au nom de l’égalité, et qui crient leur petite souffrance en espérant arracher ainsi leur part d’onction victimaire, on se dit que Rosanvallon s’est décidemment trompé de livre. Les « égaux » ont du plomb dans l’aile. Et c’est plutôt La société des ego qu’il aurait dû nous donner à lire.

Coralie Delaume

Lire et relire :
Chez OLF, il manque une case
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Les féministes contre DSK : infortune de la fausse vertu CLACK
Féminisme : les maux et les images CLACK

http://l-arene-nue.blogspot.com/

Debout la République à la rencontre d’économistes français et allemands sur l’avenir de la monnaie unique

04/10/2011 23:52 par dlr14ème_62

  • Debout la République à la rencontre d’économistes français et allemands sur l’avenir de la monnaie unique

    Debout la République à la rencontre d’économistes français et allemands sur l’avenir de la monnaie unique

    04/10/2011 23:52 par dlr14ème_62

Les politiques sacrificielles pour le sauvetage de la monnaie unique sont aujourd’hui de plus en plus remises en causes par des économistes des deux rives du Rhin.

Réunis autour de Michel Robatel, industriel, et de Roland Hureaux, des économistes français et allemands réalistes sur l’échec de l’euro, débattront des solutions pour sortir notre continent du chaos économique actuel.

Notre mouvement, représenté par Maguy Gired, Secrétaire Départemental du Rhône, qui délivrera un message de Nicolas Dupont-Aignan assistera aux interventions d’économistes de renom sur la vision comparée de nos deux pays sur l’avenir de notre continent tels que Jean-Jaques Rosa (IEP Paris), Jacques Sapir (EHESS), Gérard Lafay (Paris II), Alain Cotta (Université Paris-Dauphine), Wilhem Nölling (Université de Hambourg), Wilhelm Hankel (Université de Francfort-sur-le-Main), ou Joachim Starbatty (Université de Tübingen).

Vendredi 7 octobre de 9h à 17h, forum « France-Allemagne : visions comparées de l’organisation monétaire de l’Europe », Institut d’études politiques de Lyon, 14 avenue Berthelot, Lyon 7ème

http://www.debout-la-republique.fr/IMG/pdf/Invitation_FR-DE_09-2011_1_.pdf

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Invitation

Merci Jean-Louis Borloo !

04/10/2011 23:45 par dlr14ème_62

  • Merci Jean-Louis Borloo !

    Merci Jean-Louis Borloo !

    04/10/2011 23:45 par dlr14ème_62

C’est le coup de théâtre du dimanche soir : Jean-Louis Borloo a annoncé que finalement, il ne serait pas candidat à la présidence de la République en 2012. Une décision que j’avais anticipée en avril dernier et qui rebat les cartes, plutôt dans le bon sens.

L’ami du président  

Dimanche soir, l’ancien numéro 2 du gouvernement, qui réalisait pourtant des scores encourageants dans les sondages, autour de 7%, a donc décidé de ne pas y aller. « La dynamique des centres n’est pas suffisante pour atteindre le second tour ». Une telle justification est extrêmement douteuse. Après tout, Nicolas Sarkozy, à nouveau en baisse après un petit sursaut, ne dispose que d’un petit matelas d’une vingtaine de pourcents et la campagne n’était pas commencée.
Bref, même si c’était loin d’être gagné, l’extrême impopularité du président de la République pouvait rebattre les cartes sachant que les campagnes présidentielles sont longues. Coincé entre Hollande, Bayrou et Joly d’une part et le président sortant, le capital de départ du président du Parti Radical n’était pas négligeable. En fait, la vraie raison est sans doute qu’il prenait des voix à Nicolas Sarkozy et risquait de mettre en danger sa qualification pour le second tour.
Car, comme je l’avais souligné en avril dernier, Jean-Louis Borloo n’a jamais coupé les ponts avec l’Elysée. Il n’a jamais critiqué le président pour ne pas insulter l’avenir. On peut se demander après coup si son opération n’était pas en partie téléguidée. S’il avait davantage gêné le Modem que l’UMP, il serait peut-être aller au bout. Mais là, il ne faisait que gêner le président sans espoir de victoire. Pourquoi alors aller jusqu’au bout d’une campagne longue, coûteuse et difficile ?

Une clarification du paysage 
Mais au final, cette opération est plutôt positive. En effet, la multiplication de candidats tournant autour du centre, tous fervents partisans de l’intégration européenne et de la libre circulation des biens, des personnes et des capitaux parasitait notre démocratie. A quoi bon avoir tant de clones idéologiques qui ne se distinguent que par des détails. En voici un de moins. Au pire, Hervé Morin pourrait y aller, s’il n’a pas peur du ridicule. Mais son ego pourrait le lui faire oublier…
Au final, difficile de savoir qui sera gagnant. Nicolas Sarkozy arrivera-t-il à récupérer une partie de ses électeurs ? François Bayrou pourra-t-il en profiter pour revenir sur un score à deux chiffres. François Hollande, le candidat normal, tirera-t-il les marrons du feu ? En tout cas, mieux vaut avoir un seul candidat centriste car cela simplifie le paysage politique qui n’a que faire de ces candidats interchangeables qui disent tous la même chose dans la crise actuelle.
Et puis, surtout, c’est une bonne nouvelle pour Nicolas Dupont-Aignan. Dominique de Villepin, qui a abandonné la présidence de République Solidaire au grand désespoir de ses troupes, qui ne comprennent pas bien sa stratégie, semble devoir définitivement faire l’impasse sur la présidentielle. Même si le président de Debout la République porte d’autres idées, un paysage moins encombré lui permettra de les faire passer d’autant mieux quand la campagne commencera.
Et pour ceci, merci Jean-Louis Borloo. Votre candidature n’apportait strictement rien à la campagne, avec un discours trop proche de ceux de François Bayrou ou François Hollande. Votre absence permettra de clarifier le débat et c’est une très bonne chose.
Laurent Pinsolle

NDA en Gironde les 13 et 14 octobre prochain

04/10/2011 00:25 par dlr14ème_62

  • NDA en Gironde les 13 et 14 octobre prochain

    NDA en Gironde les 13 et 14 octobre prochain

    04/10/2011 00:25 par dlr14ème_62

Nicolas Dupont-Aignan sera en Gironde les 13 et 14 octobre.

Il en profitera pour rencontrer les adhérents et sympathisants du département.

http://www.debout-la-republique.fr/NDA-en-Gironde-les-13-et-14.html

lundi 3 octobre 2011Les victoires du protectionnisme en Amérique du Sud

04/10/2011 00:05 par dlr14ème_62

  • lundi 3 octobre 2011Les victoires du protectionnisme en Amérique du Sud

    lundi 3 octobre 2011Les victoires du protectionnisme en Amérique du Sud

    04/10/2011 00:05 par dlr14ème_62

8.3% : c’est la croissance du PIB Argentin prévue en 2011, une performance à peine inférieure à celle de la Chine. Un pays très intéressant puisqu’outre le fait d’avoir cassé son lien avec le dollar en 2002, il mène une politique ouvertement protectionniste, comme son voisin Brésilien.

L’Argentine renforce son arsenal protectionniste

 


C’est The Economist du 24 septembre qui revient sur les nouvelles mesures prises à Buenos Aires et Brasilia. L’hebdomadaire britannique détaille comment l’Argentine, qui en avait marre d’importer 96% de ses téléphones mobiles, a réussi à imposer à RiM d’assembler des Blackberry en Argentine, même si le coût du travail y est 15 fois supérieur à celui de l’Asie, par la mise en place de quotas qui limitaient les importations. L’objectif est de réduire les importations à 20% du marché.
L’Argentine impose même aux entreprises qui importent des produits de développer des activités d’exportation, comme ce vendeur de Porsche, Nordenwagen, qui s’est trouvé contraint d’investir dans le vin et les fruits et légumes ! Le gouvernement a également récemment introduit des limites aux rachats de terres par les étrangers (la Chine notamment). Enfin, une entreprise est considérée comme étrangère à partir du moment où 25% de son capital est détenu à l’étranger.

Le Brésil, encore et toujours protectionniste

 


Le Brésil n’est pas en reste. L’augmentation de la part des véhicules importés sur le marché automobile, de 16 à 23% depuis 2009, a provoqué l’instauration d’une taxe de 30% pour tous les véhicules fabriqués en dehors du Mercosur. Les nouvelles taxes mises en place par le gouvernement font également en sorte que les tablettes produites au Brésil sont un tiers moins cher que celles fabriquées à l’étranger. Foxconn va donc ouvrir une usine au Brésil pour produire des iPads.

Le Brésil refuse également que l’exploitation de ses ressources pétrolières se fasse principalement au profit d’entreprises étrangères, qui ne peuvent que prétendre au titre de partenaire minoritaire de l’entreprise nationale Petrobras. Comme en Argentine, le Brésil a introduit des limitations drastiques à l’achat de terres agricoles, suite aux achats massifs de Pékin. Cette décision aurait provoqué l’annulation de pas moins de 15 milliards de dollars d’investissement dans le domaine.

L’Europe, victime de moins en moins consentante de l’anarchie commerciale

 


Ce qui est intéressant avec ces deux exemples, c’est qu’il s’agit de deux pays dont l’économie va bien. Certes, l’inflation est trop élevée en Argentine, mais le taux de chômage, qui avait dépassé 20% en 2002 est retombé à 7.3%. Bref, le protectionnisme, bien utilisé, peut permettre la croissance. Mieux, au contraire, il semble plutôt un pré requis pour la croissance. Les ayatollahs de l’anarchie commerciale oublient bien souvent qu’il est au cœur de la réussite économique asiatique.

Ces exemples sont particulièrement intéressants parce qu’ils touchent des produits (Blackberry, iPad) que plus personne en Europe n’imagine pouvoir faire produire ici. Que Buenos Aires parvienne à le faire montre qu’il ne s’agit que d’une question de volonté politique. S’il est évident que l’UE pourrait imposer des quotas visant à augmenter la production de téléphone en Europe, cela montre que la France pourrait imposer à Apple ou RIM de faire assembler leurs produits localement.

Keynes avait bien raison : un développement économique harmonieux suppose un équilibre des échanges commerciaux, comme il avait essayé de le faire reconnaître dans la charte de la Havane. Malheureusement, les imbéciles qui nous gouvernent ont fait du libre-échange une religion qui ne peut pas être remise en cause, à droite par adhésion au libéralisme, à gauche, par un internationalisme qui rejette toute notion de frontières, comme un principe quasiment sataniste.

Bref, merci à l’Amérique Latine et à l’Asie de montrer qu’au contraire, la croissance économique se conjugue avec le protectionnisme. Reste à se battre contre les préjugés qui dominent qui se fracassent contre le mur de la réalité. Heureusement, nous gagnons des points dans l’opinion.
Laurent Pinsolle

Accès à la Justice : la France innove dans... la régression

03/10/2011 17:16 par dlr14ème_62

  • Accès à la Justice : la France innove dans... la régression

    Accès à la Justice : la France innove dans... la régression

    03/10/2011 17:16 par dlr14ème_62

A compter du 1er Octobre 2011, hormis quelques hypothèses limitées, le justiciable devra acquitter une taxe d’un montant de 35 euros pour introduire une instance.

Le Décret d’application de la loi du 29 Juillet 2011, publié le 28 Septembre 2011, marque la résurrection de ce qui avait disparu de notre droit en... 1977 ! L’accès à la Justice est à nouveau payant, et les avocats, qui vont se transformer en « buralistes », sont au même titre que les plaideurs punis de fait : leur combat pour la garde à vue a toujours dérangé.

Mais loin de tout jugement corporatiste force est de constater que la France innove dans la régression. Contrainte d’introduire dans l’ordre juridique interne la présence de l’avocat lors de la garde à vue, la notion malsaine et féodale de Justice payante fait à nouveau irruption.

En réalité, l’Etat est incapable d’assurer sa fonction régalienne. Il est vrai qu’on ne peut organiser à Cannes un G20 à plus de 20 Millions d’euros, vendre ses péages autoroutiers et dans le même temps assumer ses obligations naturelles à l’égard des Français, que l’Etat délaisse de plus en plus.

Cette réforme qui met en avant l’incapacité financière structurelle de l’État met également en évidence l’incompétence avérée du Garde des Sceaux qui a supprimé la profession d’avoués prés les Cours d’Appel. En effet, ce même texte institue la perception d’un droit de 150 euros pour alimenter le fonds d’indemnisation des avoués, dont on se demande encore pourquoi il fallait les faire disparaître.

La réformante « Garde des Sottes » n’en avait pas prévu le financement intégral ! On peut d’ailleurs s’interroger sur le point de savoir si le sujet l’intéressait vraiment, seul le fait de réformer pour réformer trouvant grâce à ses yeux.

Le principe d’une réforme, une fois qu’elle est financée, est en principe de permettre une avancée notable. La France innove en inventant la réforme du bond... « en arrière ».

Thierry Gorgio,

Délégué National DLR à la Justice

http://www.debout-la-republique.fr/Acces-a-la-Justice-la-France.html

Les Grecs à l’agonie : la crise vue de Grèce.

03/10/2011 17:13 par dlr14ème_62

  • Les Grecs à l’agonie : la crise vue de Grèce.

    Les Grecs à l’agonie : la crise vue de Grèce.

    03/10/2011 17:13 par dlr14ème_62

Nicolas Dupont-Aignan, candidat à l’élection présidentielle de 2012, a rendu visite à Athènes, en juin dernier, aux indignés grecs manifestant contre les mesures d’austérités imposées à ce peuple. Il a été le seul candidat à l’élection présidentielle à faire ce déplacement !

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Dupont-Aignan devant le peuple grec à Athènes par dlrtv

Aujourd’hui, c’est à mon tour de rendre visite au peuple grec. C’est en tant que franco-grec, mais surtout en tant que Conseiller national de DLJ que je tiens à écrire cet article.

En effet, il faut savoir que sur les côtes de la mer Egée, la marée touristique laisse place à la désolation : une TVA à 23 %, un litre d’essence à 1,98€/litre, des travaux publics laissés à l’abandon, une augmentation du nombre de suicides, des vols qui se multiplient, des privatisations massives etc.

Il n’y a plus d’êtres humains parmi les êtres économiques.

Les journées sont rythmées non pas par le bruit des vagues, mais par les gros titres des médias, les débats télévisés quotidiens qui analysent un énième plan d’austérité ! Le dernier en date se révèle même être fastidieux à résumer tant il est long (diminution de 20 % des retraites dépassant les 1200 € ; diminution de 40 % de la retraite des personnes en dessous de 55 ans ; instauration d’une taxe exceptionnelle sur l’immobilier de 0,50 € à 10 € du m² ; le recul du seuil minimum de non imposition à 5000 € de revenu annuel ainsi que la suppression d’environ 180.000 postes dans la fonction publique). En Grèce, désormais, une personne active doit débourser en moyenne 5000 € par an pour répondre à toutes les mesures d’austérité. Cela revient à asphyxier un foyer. Quand on est un couple de fonctionnaires, ayant plusieurs enfants à charge, on ne dort plus : on se demande si on va perdre son emploi, si les mensualités pourront être payées, et si dans quelques mois on aura encore un toit sur la tête. Il y a de grandes chances que ces angoisses se réalisent : la suppression de près de 180.000 postes dans la fonction publique avant 2012 aura pour conséquence directe et immédiate de nombreuses saisies immobilières pour cause d’impayés et une explosion du taux de chômage.

Et ce à quel titre ? Au motif de sauver un système que l’on nous impose ! Les Grecs sont-ils responsables ? Certains avancent l’argument de la fraude fiscale : en effet, la fraude est très développée en Grèce notamment dans le secteur de la restauration, mais cela ne représente qu’une infime partie de la dette colossale de la Grèce. Alors il est évident qu’il faille réduire la fraude ! Mais mettre à genoux 11 millions d’individus pour un dogme, pour cette doctrine économique qu’est l’euro est digne des plus grandes dictatures que le monde ait connu. Il n’y a plus d’êtres humains parmi les êtres économiques.

Qu’on ne nous parle plus de « solidarité européenne », surtout quand François Baroin dit « On ne donne pas de l’argent aux Grecs et quelle que soit la sympathie que l’on a pour les Grecs, ce n’est pas pour le plaisir d’être solidaire à l’égard des Grecs. C’est pour sauver l’euro ». Voilà qui a le mérite d’être clair ! Dans cette Union européenne, on réduit en esclavage un peuple tout entier pour sauver une monnaie et un système.

Le premier ministre grec, M. Papandréou, également président de l’Internationale Socialiste, en est réduit à être le pantin de l’oligarchie bruxelloise. Chaque vidéoconférence, chaque sommet donne lieu à de nouvelles mesures d’austérités.

Le parti socialiste français reste à ce sujet silencieux … Et « Qui ne dit mot consent » Les candidats à la primaire socialiste sont membres de l’internationale socialiste présidé par … le premier ministre grec !

Sortir de l’Euro ne doit pas être perçu comme un retour en arrière

Ne soyons pas dupes, cela ne touche pas que la Grèce. En effet, la France a annoncé un plan d’austérité de 12 milliards d’euros. Les caisses de l’Etat français ont donc été débitées d’une somme astronomique dans le but de sauver un système qui est voué à l’échec. Il est demandé aux Français de réaliser une économie de 12 milliards d’euros car la dette française se creuse. Les français, comme les italiens, les portugais, les espagnols, payent eux aussi pour sauver, sans nous consulter, nous les Peuples, la monnaie unique. Actuellement en Grèce, j’interroge mon entourage sur la crise : on me parle toujours de la nécessité de sortir de l’Euro. En France, Nicolas Dupont-Aignan prône cette solution depuis longtemps – contrairement à d’autres qui, en bons opportunistes, comprennent seulement l’imposture européenne actuelle. Aujourd’hui il n’est plus le seul : nombre d’économistes confirment sa thèse. Nicolas Dupont-Aignan est le seul candidat à l’élection présidentielle à aller jusqu’au bout du raisonnement. Il sait que désormais il ne peut exister que de mauvaises ou des très mauvaises solutions pour nous sortir de cette situation.

Rien ne sera fondamentalement bon pour les Etats mais il est possible de sauver les meubles. La très mauvaise solution est de sauver l’euro coûte que coûte, et la moins catastrophique est de sortir du virus euro, de rétablir une monnaie nationale, d’en reprendre le contrôle, de pouvoir, si nécessaire la dévaluer pour favoriser la croissance de manière à engendrer des recettes, de rendre aux Etats leur souveraineté aujourd’hui déléguée aux eurocrates, de rétablir un contrôle aux frontières, tout simplement : de reprendre le pouvoir !

Sortir de l’Euro ne doit pas être perçu comme un retour en arrière, cette procédure est la moins dangereuse sur le long terme et elle permettra aux peuples non pas de se relever instantanément, mais de leur permettre de se relever plus vite que prévu. L’autre solution consisterait à tuer purement et simplement le peuple, on est bien loin du mythe de la solidarité européenne qui se retrouve enterré, à côté de la dignité des peuples et de la souveraineté des Etats, par le Diktat européen et sa folie économique et sociale qui bafoue les principes de base d’une Europe des réconciliations et des coopérations chère au Général de Gaulle.

Le combat de Nicolas Dupont-Aignan est celui de la liberté politique et monétaire. Il est le seul à oser s’opposer au système politique actuel, il est le seul à apporter un autre choix politique aux français. Il est le seul à se déplacer en Grèce, mais aussi en Espagne pour soutenir les peuples opprimés.

Nicolas Dupont-Aignan devient progressivement un personnage incontournable de la vie politique française. L’élection présidentielle de 2012 est cruciale pour la France. Français, c’est à vous de reprendre le pouvoir ! J’appelle tous les franco-grecs à rejoindre Nicolas Dupont-Aignan car il est le seul à soutenir nos deux pays !

Καλþ üλους τους ελληνο-γÜλλους να ενþσουν τις δυνÜμεις τους με τον ΝικολÜ Δουπüν-ΕνιÜν επειδÞ εßναι ο μüνος που υποστηρßζει της δýο χþρες μας.

Yannis RETSINAS

Conseiller National DLJ

Porto Cheli - Argolide – Péloponnèse, 23 septembre 2011.


 

Franck ABED reçoit Nicolas DUPONT AIGNAN

30/09/2011 09:44 par dlr14ème_62

  • Franck ABED reçoit Nicolas DUPONT AIGNAN

    Franck ABED reçoit Nicolas DUPONT AIGNAN

    30/09/2011 09:44 par dlr14ème_62

http://www.dailymotion.com/video/xkwkut_franck-abed-recoit-nicolas-dupont-aignan_news

Nicolas Dupont-Aignan interpelle les Incompétents

29/09/2011 11:39 par dlr14ème_62

  • Nicolas Dupont-Aignan interpelle les Incompétents

    Nicolas Dupont-Aignan interpelle les Incompétents

    29/09/2011 11:39 par dlr14ème_62

http://www.dailymotion.com/video/xld1cj_nicolas-dupont-aignan-interpelle-les-incompetents_news

La défense de la liberté communale

29/09/2011 11:35 par dlr14ème_62

  • La défense de la liberté communale

    La défense de la liberté communale

    29/09/2011 11:35 par dlr14ème_62

La France vient de voir le Sénat basculer à gauche et ce pour la première fois depuis l’après-guerre. Comment pouvait-il en être autrement au moment où la réforme territoriale du gouvernement porte atteinte à la liberté communale et méprise les élus locaux ?

Comme Nicolas Dupont-Aignan s’y attendait, c’est une véritable gifle que les grands électeurs ont envoyée à ceux qui ont écorné la solidarité territoriale, principe fondamental de notre République.

Il est utile de rappeler que la réforme territoriale votée par le Parlement en novembre dernier n’aurait jamais dû passer le vote du Sénat. En effet les sénateurs représentent les territoires de la République et ils sont les garants de la solidarité entre villes et monde rural. Or les sénateurs, et notamment ceux de l’UMP, ont trahi les territoires en votant une réforme qui déséquilibre la représentation des campagnes et met sous tutelle les maires.

Pour autant la gauche doit-elle se réjouir de sa poussée au Sénat ? Il est évident que non. Le vote à gauche est encore une fois pour les grands électeurs un vote par défaut, une manière de sanctionner une politique plutôt que d’adhérer à une autre. Il suffit pour cela d’observer la poussée de la gauche dans des départements ruraux, historiquement de droite, où la réforme territoriale a été très mal accueillie par les élus locaux.

En novembre 2010, Nicolas Dupont-Aignan a été un des rares parlementaires de droite à s’opposer à cette réforme territoriale. En 2012 il sera le seul candidat à proposer la suppression pure et simple de cette loi pernicieuse et inique.

Cet engagement à défendre la liberté communale, il l’explique depuis de longs mois sur le terrain aux maires qu’il rencontre lors de ses déplacements. Maire depuis 1995, il connait l’importance de la commune comme cellule de base de la République. Les maires qu’il rencontre sont vent debout contre cette réforme car elle limite leur pouvoir pour le confier à terme à des fonctionnaires non élus dans des communuautés d’agglomération de plus en plus dépensières.

La semaine dernière il s’est rendu dans la vallée de la Roya dans les Alpes-Maritimes où des maires libres et indépendants se battent pour ne pas voir leurs communes rattachées de force à Menton, la grande ville de la région.

< height="270" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xlcvlm" frameborder="0" width="480">
Le combat de NDA pour la liberté communale par dlrtv

http://www.debout-la-republique.fr/La-defense-de-la-liberte-communale.html

 

Photo : http://www.amis-arts.com/menuphoto/beffrois_nord_pasdecalais/menu_beffroi.htm